PRODUCTION

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DE RETOUR
24 JANVIER > 11 FÉVRIER 2012
Du mardi au samedi à 20 heures, le mercredi à 19 heures
DE BERTOLT BRECHT
TRADUCTION Magali RIGAILL
MISE EN SCÈNE Gregory HLADY
ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE Annie-Claude BEAUDRY
AVEC Paul AHMARANI, Alex BISPING, Enrica BOUCHER,
Stéphanie CARDI, Denis GRAVEREAUX, Frédéric LAVALLÉE,
Isabelle LECLERC et Diane OUIMET
SCÉNOGRAPHIE, LUMIÈRES ET COSTUMES Vladimir KOVALCHUK
BANDE SONORE Dmitri MARINE
ASSISTANCE AUX COSTUMES Marie-Pierre POIRIER
L'Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.
Après un succès remarqué la saison précédente, voici le retour attendu de La noce de Bertolt Brecht, portée par une puissante distribution. Lors de sa création, on a parlé « d'un hommage au ressort dramatique qu'on ne peut trouver qu'au théâtre ». En effet, le metteur en scène Gregory Hlady, s'est emparé de manière audacieuse de l'oeuvre, en accentuant l'étrangeté et le ludisme, en soulevant les façades et les pulsions cachées des personnages. Paul Ahmarani, provocateur et cruel, mène ce bal, au départ très léger, vers une rocambolesque catastrophe.
Un repas de noce. Huit membres d'une famille sont réunis autour d'une table. On rit, on chante, on boit et on fête dans une puissante démesure. Puis les faux-semblants éclatent, les masques tombent. Tout se décompose en une éblouissante, furieuse et rocambolesque catastrophe.
« La noce n'a rien du théâtre psychologique, pas de déroulement logique, pas d'effet de conséquence à l'action. Tout apparaît dans un flash, dans une fragmentation de l'action et du dialogue. Ceci m'a permis de me sentir entièrement libre dans le traitement de la pièce, en travaillant les fragments plutôt que l'ensemble, comme une suite musicale. C'est ainsi qu'avec La noce je peux poursuivre le travail théâtral que j'aime : une exploration du subconscient, de l'irrationnel, du monde des pulsions. »
Gregory HLADY
Écrite en 1919 par un jeune Bertolt BRECHT à l'esprit provocateur, La noce annonce au point de vue stylistique plusieurs des caractéristiques sur lesquelles reposera son œuvre. On y sent aussi en filigrane le remous social et la sensation de danger qui agitent l'Allemagne au sortir de la Première Guerre mondiale. On y découvre un côté méconnu de BRECHT, plus anarchiste que socialiste, plus critique que didactique.
Extraits de la critique à la création
« Gregory Hlady a théâtralisé, pour notre plaisir, les tensions et pulsions des convives. [...] La morale est mise à mal d'une manière cruelle, mais jamais loin d'un humour proche du délire. [...] une distribution énergique dans laquelle brille tout particulièrement Paul Ahmarani. »
Alexandre Vigneault, La Presse
« Visuellement, et au niveau du jeu, imaginez-vous que ce sont des tableaux d'Otto Dix qui se mettent à parler et à bouger. [...] La scénographie est absolument formidable. [...] Paul Ahmarani est presque un personnage de Jérôme Bosch, tellement il est apeurant. »
Louise Forestier, Je l'ai vu à la radio, Radio-Canada
« Une fresque ubuesque qui porte vraiment l'entière signature de Gregory Hlady. [...] un hommage au ressort dramatique qu'on ne peut trouver qu'au théâtre. »
Catherine Mathys, Désautels, Radio-Canada
« [...] Hlady a prêté à l'oeuvre de multiples couches de sens. Du portrait décapant que Brecht avait peint de l'hypocrisie, de la méchanceté et de la mesquinerie humaine, le metteur en scène [...] a fait une descente surréaliste dans les profondeurs inavouables des obsessions sexuelles et des pulsions les plus crues. »
Marie-Christiane Hellot, Revue JEU
« Une vision artistique forte et bien menée. [...] le repas de noce le plus déchaîné auquel vous assisterez. »
Marie Labrecque, Le Devoir
Partenaire de production
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Relations de presse : Communications Jean-Sébastien Rousseau / Tél. 514 508-6680
jsr@communicationsjsrousseau.com
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