AMERIKA, SUITE
LE PROFESSIONNEL
FERDYDURKE
SUR LA SCÈNE PRINCIPALE
AXËL
LE CHÂTEAU
LE SANG
DANS LA SALLE INTIME
DEVANT LES MAÎTRES
ANAÏS NIN : ELLES
QUELQUES CONSEILS UTILES
AUX HUISSIERS

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10 |
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dec 2005 |
Le Groupe de la Veillée
Le Professionnel

De Dusan Kovacevic
Traduit du serbe par Anne Renoue et Vladimir Cejovic
Mise en scène Téo Spychalski
Avec Gabriel Arcand, Onil Melançon, Liliana Komorowska et Bernard Carez

Belgrade, 1990. « Tu ne sais pas qui je suis ? » C'est sur ces mots que le professionnel pénètre dans le bureau et la vie du narrateur, vague écrivain, ex-contestataire devenu respectable cadre dans une maison d'édition. Pourtant, cela fait vingt ans qu'ils se côtoient. Au point que l'un était devenu l'ombre, le secrétaire, l'ange gardien de l'autre. Et l'autre n'en savait rien…
Le «professionnel» des services secrets, témoigne de vingt années d'un travail loyal et minutieux. Il a rassemblé et consigné des mots, des discours, des souvenirs. Son temps est révolu et il livre cette mémoire avant de se retirer.
Scénariste et dramaturge, né en 1948 en Yougoslavie, Dusan Kovacevic a écrit une vingtaine de pièces traduites dans plus de quinze langues, dont Les Marathoniens courent leur tour d'honneur, Radovan III, L'Espion balkanique. De la pièce Le Printemps en janvier, il a tiré le scénario du film Underground d'Emir Kusturica.
Ce qu'on a dit du Professionnel :
Un petit bijou signé La Veillée. Une pièce qui étonne, ravit, bouleverse.
Jade Bérubé, journal VOIR
Ce théâtre ( le Prospero) nous offre, cette saison, de fructueux dépaysements. […] Un certain sourire illumine ce spectacle. Une ironie fine, pétillante [...] L’intériorité fébrile, la fragilité de Gabriel Arcand offrent un riche contraste avec la bonhomie et l’énergie d’Onil Melançon.
Anne-Marie Cloutier, La Presse
J’ai vu Le Professionnel au Théâtre Prospero et j’étais heureuse […] C’est vraiment une pièce formidable […] une tragédie drôle. Très bon comédien Onil Melançon. Très beau, très bien écrit, magnifique.
Louise Forestier, Radio-Canada, Je l’ai vu à la radio.
Une pièce drôle, triste, accessible […] Gabriel Arcand, magnétique.
André Ducharme, Radio-Canada, Désautels,
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